Mindo

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"Most laws were conceived in and for a world of atoms, not bits" - Nicholas Negroponte, Being Digital (1995, p. 236).

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Comme ses concurrents, Samsung aussi s'apprête à diffuser Android Marshmallow sur ses terminaux. Et si la liste officielle n'est pas encore connue, le site Sam Mobile, qui dispose de sources très fiables au sein de la firme sud-coréenne, a obtenu des informations sur les smartphones qui pourront obtenir la mise à jour. Sans surprise, seuls les mobiles les plus récents sont concernés.

Commercialisés cette année, les modèles Galaxy S6 et Galaxy S6 Edge sont éligibles, tout comme le Galaxy S6 Edge+, arrivé quelques temps plus tard. Nous retrouvons aussi la phablette Galaxy Note 5, ainsi que plusieurs appareils sortis en 2014, comme le Galaxy S5 et le Galaxy S5 Neo. Les phablettes Galaxy Note 4 et Galaxy Note 4 Edge complètent la liste.


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Sosh bascule définitivement dans l'univers de la 4G. La marque à bas coût développée par Orange, en réaction à l'arrivée de Free sur le marché de la téléphonie, vient d'annoncer la généralisation de l'accès au très haut débit mobile à l'ensemble de ses clients, y compris ceux ayant un forfait très peu cher à 4,99 et à 9,99 euros par mois, à condition bien sûr d'avoir un téléphone compatible.

Jusqu'à présent, Sosh donnait accès à la 4G via ses forfaits les plus onéreux, à savoir celui facturé à 19,99 euros par mois et celui à 24,99 euros. Les clients de ces deux formules peuvent même avoir accès à un débit accru grâce à la 4G+, à condition de se trouver dans une région qui bénéficie d'une bonne couverture et de posséder un smartphone adéquat.

Sosh ajoute que la 4G arrive aussi pour ceux bénéficiant encore de l'offre facturée 14,99 euros, qui n'est plus commercialisée aujourd'hui. Au passage, l'opérateur indique que le passage à la 4G se fera petit à petit entre le 8 et le 23 octobre. Un SMS d'information sera envoyé au client dès que la bascule aura eu lieu.

Si la généralisation de la 4G chez Sosh sera accueillie avec plaisir par les clients concernés, ces derniers feront face à de grosses limitations. En effet, les formules à 4,99 et à 9,99 euros par mois n'ont accès qu'à une enveloppe de 50 Mo d'Internet mobile par mois. Or, avec le débit de la 4G, celle-ci se consomme très vite. Par contre, les forfaits plus onéreux de Sosh ont droit à plus de data par mois.

Cette annonce est en tout cas peu surprenante, dans la mesure où la maison-mère de Sosh, Orange, se flatte régulièrement de l'étendue de son réseau 4G (l'opérateur annonçait par exemple couvrir 72 % de la population fin 2014). Alors que le très haut débit mobile se généralise, il devenait difficile de tenir encore à l'écart certains forfaits de Sosh, même si ceux-ci ne rapportent pas autant que l'opérateur le voudrait.


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C'est décidé : à la fin de l'année prochaine, les vieux plugins ne seront plus supportés dans Firefox. Mozilla vient en effet d'indiquer dans un billet de bloge publié jeudi que les modules complémentaires basés sur l'interface de programmation NPAPI (Netscape Plugin API) ne seront plus les bienvenus dans son navigateur web. Cette mesure s'appliquera "à la plupart" des plugins NPAPI, à l'exception notable de Flash.

"Le streaming vidéo, les effets graphiques avancés et les fonctionnalités vidéoludiques sont tous devenus des APIs Web natifs au cours des dernières années. [...] À mesure que les navigateurs et le web ont évolué, l'API NPAPI a vieilli", note la fondation. Et d'ajouter que "les plugins nuisent aux performances, provoquent des pannent et sont à l'origine de soucis de sécurité pour les internautes".

Mais toute règle à son exception. Et cette exception-là s'appelle Flash. Si Mozilla a l'intention de signer l'acte de décès des plugins NPAPI d'ici le mois de décembre 2016, le module développé par Adobe va bénéficier d'un sursis. Ce n'est pourtant pas l'envie qui manque à la fondation de s'en débarrasser. Mais voilà, Flash, aussi problématique soit-il, occupe encore une place importante sur le web.

"Parce qu'il constitue encore une part importante de l'expérience web pour la majorité des internautes, nous allons continuer de soutenir Flash au sein de Firefox [...]. Mozilla et Adobe vont continuer de coopérer pour fournir des améliorations à l'expérience délivrée par Flash dans Firefox, en particulier au niveau de la stabilité, des performances, des fonctionnalités et de la sécurité".

La fondation Mozilla n'est pas la première à prendre ses distances avec les plugins NPAPI. L'an dernier, Google a fait savoir que ces modules ne sont plus souhaités sur son navigateur maison, Chrome. Un calendrier a été mis en place pour préparer le retrait progressif des plugins NPAPI. Là aussi, Google avait établi des exceptions pour certains modules encore très utilisés.

( photo : CC BY Rennett Stowe )


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Depuis de nombreuses années, Amazon fait l'objet de tout un tas de rumeurs concernant un projet de télévision en streaming. Le spécialiste du e-commerce a beau contester les articles en question (dont certains remontent à 2010 !), force est de constater que de nouveaux sujets apparaissent régulièrement. D'aucuns diraient qu'il n'y a pas de fumée sans feu. Et il faut dire que des signes existent.

Début 2014, Amazon a obtenu les droits d'exploitation exclusifs de la nouvelle série produite par Steven Spielberg, Extant. La plateforme a aussi signé avec HBO pour diffuser ses séries en streaming et a fait savoir en début d'année qu'il produira une douzaine de films par an pour le cinéma et sa plateforme de vidéo à la demande par abonnement (SVOD).

Par ailleurs, Amazon a décidé de retirer de sa plateforme les produits de streaming d'Apple et Google d'ici au 29 octobre, au prétexte que ceux-ci "n'interagissent pas très bien avec Prime Video", son offre SVOD. Pour le groupe, malgré les risques réglementaires que cette mesure soulève, c'est une opportunité de mettre en avant ses propres produits et services en évitant le parasitage de ses concurrents.

D'après Forbes, Amazon est en train de négocier depuis plusieurs mois avec certaines grandes chaînes américaines (CBS et NBC sont mentionnées) pour reprendre leurs programmes, via un service payant. Les discussions seraient à un stade assez peu avancé, selon les sources du média américain, même si certains contacts remontent déjà à plusieurs mois.

( photo : CC BY-NC Blake Danger Bentley )


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2016 ne sera pas seulement une année décisive pour Sony. Pour BlackBerry aussi, la période sera capitale car elle conditionnera l'avenir de la société canadienne sur le marché des smartphones. C'est ce sur quoi a insisté John Chen à l'occasion de la conférence Code Mobile. Si le groupe n'accroît pas très franchement ses ventes l'an prochain, alors il faudra songer à quitter ce secteur, faute de rentabilité.

"L'année prochaine, nous devrons faire en sorte que notre activité dans le mobile devienne rentable, sinon il va falloir que je repense sérieusement à ce que nous faisons là. [...] Mon travail est de m'assurer que la valeur de l'entreprise est protégée et augmente", note John Chen. Et d'ajouter que même si BlackBerry n'est plus ce business, il peut toujours y jouer un rôle indirect via l'écosystème logiciel.

Les objectifs que se fixe BlackBerry sont-ils réalistes, alors que la part de marché de son système d'exploitation (qui équipe la totalité de ses terminaux) est ridiculement basse (0,3 %, selon les statistiques fournies par IDC pour le deuxième trimestre 2015) ? Et alors qu'il n'a vendu "que" 800 000 terminaux au cours du second semestre (.pdf) ? Le fossé à franchir paraît démesurément grand.

Mais BlackBerry dispose d'un nouveau tremplin : le Priv. Ce mobile, dont la présentation officielle n'a pas encore eu lieu, est en effet équipé du système d'exploitation Android, qui est aujourd'hui le plus répandu. Dévoilé très brièvement par John Chen fin septembre, il pourrait bien être le terminal qui offrira une vraie bouffée d'oxygène au groupe.


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Si vous êtes client de Bouygues Telecom, vous avez probablement constaté jeudi soir de grosses difficultés à naviguer sur le web. Rien d'étonnant : le fournisseur d'accès à Internet a subi une panne conséquente sur son réseau qui a empêché une part indéterminée de ses abonnés d'accéder correctement au net. Et cela pendant plusieurs heures.


Certains clients Bbox rencontrent actuellement des soucis de connexion, nos équipes sont sur le coup. Plus d'infos très vite ! Merci.
— Bouygues Telecom (@bouyguestelecom) 8 Octobre 2015



[Panne Bbox résolue] Retour à la normale progressif de l'ensemble des services Bbox, pas nécessaire de débrancher/rebrancher. 1/2
— Bouygues Telecom (@bouyguestelecom) 8 Octobre 2015


La situation est désormais revenue à la normale pour la plupart des clients, mais l'opérateur note que certains internautes rencontrent encore des difficultés de connexion. Sur Twitter, le FAI demande aux abonnés concernés de lui communiquer leur code postal et de faire une description des symptômes rencontrés, qui permettront à l'équipe technique d'intervenir plus efficacement.


[Panne Bbox] Bonjour, la panne d'hier soir perturbe encore certains d'entre vous. L'equipe technique est mobilisée sur sa résolution 1/2
— Bouygues Telecom (@bouyguestelecom) 9 Octobre 2015

À en croire les explications données par Bouygues, il apparaît que l'incident s'est déroulé au niveau des serveurs DNS, qui permettent de faire correspondre à un nom de domaine (par exemple numerama.com) l'adresse IP du serveur correspondant (ici 62.210.8.2). C'est ensuite cette adresse qui sera utilisée par les machines (le serveur et l'ordinateur de l'usager) pour communiquer.

En tout cas, il était possible de contourner la panne de Bouygues en utilisant d'autres serveurs DNS que ceux fournis par Bouygues.

Dans ses échanges avec les internautes signalant l'incident, le FAI a en effet recommandé de passer par les serveurs DNS de Google (8.8.8.8 et 8.8.4.4). Il en existe d'autres toutefois, comme OpenDNS, OpenNIC ou ceux de FDN. Il est aussi possible de créer son propre résolveur DNS, si mettre les mains dans le cambouis ne vous effraie pas.


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La réaction d'Apple était attendue. Pris dans une polémique au sujet des systèmes sur puce (SoC) équipant ses nouveaux terminaux, l'iPhone 6s et l'iPhone 6s Plus, le groupe américain a finalement pris la parole pour livrer sa version des faits. Oui, l'autonomie peut varier d'un terminal à l'autre selon le modèle du SoC utilisé. Mais non, l'écart constaté n'est pas suffisamment important pour être significatif.

Apple fait référence ici aux récents tests qui sont apparus sur la toile à propos du SoC présent dans l'iPhone 6s et l'iPhone 6s Plus. Celui-ci est en effet construit par deux entreprises, la société sud-coréenne Samsung et la firme taïwanaise TSMC. Les auteurs de ces mesures cherchaient à vérifier si les performances du SoC conçu par Samsung valent celles du SoC mis au point par TSMC.

Dans leurs résultats, les testeurs remarquent une différence considérable entre les deux modèles de SoC. Celui de Samsung est présenté comme beaucoup plus énergivore, mais il est aussi réputé moins performant et plus susceptible de chauffer. Au niveau de l'autonomie, un écart de pratiquement deux heures a été souligné par un utilisateur qui a partagé ses conclusions après avoir éprouvé la batterie.

Pour Apple, ces expériences ne sont pas viables car elles ne traduisent pas une utilisation normale du mobile. Certes, une variation peut exister entre les deux SoC, mais la firme de Cupertino estime, selon ses propres données, qu'elle n'est pas assez notable pour démontrer une réelle insuffisance technique de Samsung (et pour justifier un rappel massif de tous les iPhone 6s / 6s Plus concernés).

Dans un communiqué adressé à plusieurs rédactions, Apple estime que "certains tests de laboratoire qui exécutent les processeurs avec une lourde charge de travail en continu jusqu'à épuiser la batterie ne sont pas représentatifs d'un usage réaliste, car ils passent une quantité de temps irréaliste au niveau le plus élevé des performances du processeur".

"C'est une façon trompeuse de mesurer la durée de vie réelle d'une batterie. Nos données internes et celles de nos clients montrent que la durée de vie actuelle de la batterie de l'iPhone 6s et de l'iPhone 6s Plus, même en tenant compte des différences variables de composants , ne varie seulement que de 2 à 3 % l'une de l'autre", ajoute l'entreprise américaine.

Au passage, Apple a tenu à réaffirmer la qualité du SoC, en affirmant qu'un propriétaire d'un iPhone 6s ou d'un iPhone 6s Plus dispose à l'heure actuelle du "SoC pour smartphone le plus avancé au monde". "Chaque puce que nous fournissons répond aux plus hautes normes d'Apple pour délivrer des performances incroyables et fournir une grande autonomie".

En conséquence, il n'y a lieu de procéder à un vaste rappel des iPhone pour remplacer ceux dont l'autonomie est réputée insuffisante. Il n'est toutefois pas à exclure une intervention au niveau industriel, en coopération avec Samsung pour affiner la qualité de sa production, à l'image des interventions postérieures lors de l'"antennagate" (correctif logiciel et étui fourni) et du "bendgate" (renforcement des matériaux).

Il n'y a pas non plus lieu de critiquer - publiquement en tout cas - Samsung, qui demeure un partenaire industriel clé pour Apple malgré la très forte concurrence que les deux groupes se livrent sur le terrain des smartphones. D'autant qu'une rupture de contrat, outre les problèmes judiciaires et économiques que cela engendrerait, affecterait la production du nouvel iPhone. Or il n'est pas dit que TSMC puisse gérer seul la production du SoC.

( photo : CC BY-SA TechStage )


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Des smileys pour aller au-delà du simple "j'aime". Alors que la mise en place d'un bouton "je n'aime pas" sur Facebook est discutée depuis des années, le réseau social semble avoir finalement trouvé un compromis : au lieu d'inclure à proprement parler une telle option, le site communautaire commence enfin à prendre en compte l'expression d'autres sentiments qui ne sont pas forcément positifs.

Le quotidien britannique The Telegraph signale qu'une mise à jour de l'application mobile de Facebook va offrir un éventail plus large d'émotions. En pressant longuement le bouton "j'aime", une barre de sept émoticônes fait son apparition, avec une réaction associée à chaque fois. On distingue le classique j'aime, mais aussi des smileys pour signifier l'adoration, le rire, la satisfaction, la surprise, la tristesse et la colère.

Ces smileys au look très enfantin serviront à manifester plus précisément son ressenti face à une nouvelle. Car toutes les actualités publiées sur Facebook ne sont pas joyeuses. Les internautes partagent aussi des nouvelles tristes, révoltantes ou étonnantes. Difficile, en effet, de cliquer sur "j'aime" lorsque le décès d'un proche est signalé sur son mur d'information...

Dans les captures publiées par The Telegraph, seule l'intégration dans le mobile est montrée. Mais ces smileys (dont l'utilisation sera également analysée par Facebook pour continuer à profiler ses membres) devraient aussi figurer dans la version classique du réseau social, lorsque les tests - qui débuteront vendredi en Espagne et en Irlande - auront été concluants.



( photo : CC BY Stephanie )


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2016 sera une année cruciale pour la branche mobile de Sony. Si elle n'est pas en mesure de redresser la tête face à ses concurrentes, elle pourrait bien s'attirer les foudres de la maison-mère. Le PDG, Kazuo Hirai, a en effet expliqué que d'éventuelles mauvaises performances commerciales dans le mobile pourraient l'amener à reconsidérer la place de la filiale au sein du groupe.

Le dirigeant a en effet évoqué des "options alternatives" qui pourraient être mises sur la table si les tablettes et les smartphones Xperia ne se vendent pas mieux auprès du grand public. Kazuo Hirai n'a pas dit lesquelles, mais une réduction de la voilure n'est pas à exclure, pas plus qu'un abandon pur et simple du marché des terminaux, qui est particulièrement concurrentiel.

À l'heure actuelle, selon les données collectées par le cabinet d'analyse IDC pour le 2ème trimestre 2015, Sony ne figure pas parmi le top 5 mondial des fabricants de smartphones, dont les places sont occupées par les indéboulonnables Samsung (21,4 % de parts de marché) et Apple (13,9 %), mais aussi par les industriels chinois Huawei (8,7 %), Xiaomi (5,6 %) et Lenovo (4,7 %), qui produisent des mobiles à très bas coût.

Depuis deux ans, Sony s'est lourdement restructuré pour retrouver des couleurs sur le plan financier.

La société japonaise a notamment pris la décision de quitter le marché de l'informatique personnelle. Le groupe s'est aussi réorganisé dans le domaine des TV (en abandonnant les modèles au plasma), avant de stopper ses activités dans le domaine des livres électroniques et des liseuses.

( photo : CC BY-NC-ND johncatral )


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Imaginez une seconde : vous vous promenez dans la rue à la recherche d'une nouvelle paire de chaussures. En entrant dans une boutique, au lieu d'essayer une par une toutes les paires qui vous intéressent, vous vous asseyez confortablement pour vous faire modéliser le pied, de façon à obtenir des souliers sur-mesure qui s'adaptent parfaitement à la forme de vos pieds.

Aujourd'hui, ce scénario relève de la science-fiction. Mais dans quelques années, ce genre de magasin pourrait bien devenir relativement courant. C'est en tout cas une piste qu'explore Adidas avec le projet Futurecraft 3D, qui consiste à concevoir une basket sur-mesure et entièrement personnalisable, basée sur l'empreinte du pied du client qui aura été préalablement modélisée et imprimée en 3D.

Encore à l'état de prototype, l'idée présentée par Adidas se concentre sur la semelle intermédiaire. L'usager n'aurait qu'à courir quelques instants sur un tapis roulant pour obtenir une empreinte de ses pieds. Celle-ci serait flexible et aérée, tout en correspondant parfaitement aux contours du pied et aux points de pression qui sont sollicités lorsque la foulée atteint le sol.



Pour un coureur, ce genre d'innovation pourrait lever une bonne fois pour toute la crainte de repartir avec une paire de chaussures qui ne correspond pas avec son type de foulée (universelle, pronatrice ou supinateur). C'est aussi la certitude de repartir avec des baskets complètement adaptées et qu'il ne sera pas possible de trouver mieux ailleurs, si les options de personnalisation sont au rendez-vous.

Afin de faire passer la Futurecraft 3D de l'état de concept à celui de prototype, à base de polyuréthane thermoplastique modifié (modified thermoplastic polyurethane), Adidas s'est rapproché de la société belge Materialise, qui s'est spécialisée dans l'impression 3D. Celle-ci s'est notamment distinguée en 2013 en organisant un défilé de mode consacré aux vêtements et accessoires réalisés grâce à l'impression 3D.




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C'est une première dans l'histoire de l'iPhone. Apple a choisi de confier la production de son nouveau système sur puce (SoC) - l'Apple A9 - à deux industriels, l'entreprise sud-coréenne Samsung et la firme taïwanaise TSMC. Or, il s'avère que des tests techniques ont mis en lumière que le SoC conçu par TSMC est de meilleure facture que celui construit par Samsung.

En effet, les iPhone 6s et 6s Plus ont une autonomie différente selon le SoC installé. Un iPhone profitant de la technologie TSMC sollicite moins la batterie qu'un iPhone équipé par Samsung, selon les expériences menées par les utilisateurs. Et ça ne s'arrête pas là : des écarts en défaveur de Samsung ont aussi été constatés au niveau des performances et de l'émission de chaleur.

Ce qui pose une question légitime pour le propriétaire d'un iPhone 6s / 6s Plus : comment savoir si son mobile est équipé d'un SoC Samsung ou d'un SoC TSMC ?

Pour le savoir, il suffit de télécharger depuis l'App Store une application intitulée Battery Memory System Status Monitor et de l'installer sur le terminal. Une fois lancée, l'usager doit naviguer dans les paramètres et se rendre dans la catégorie "System". Dans la partie "System Information", au niveau de la ligne "Model", plusieurs cas de figure existent :


Avec un iPhone 6s, la référence N71AP indique la présence d'un SoC Samsung ;

Avec un iPhone 6s, la référence N71mAP indique la présence d'un SoC TSMC ;

Avec un iPhone 6s Plus, la référence N66AP indique la présence d'un SoC Samsung ;

Avec un iPhone 6S Plus, la référence N66mAP indique la présence d'un SoC TSMC.



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Les pays occidentaux ne sont pas les seuls à s'intéresser aux véhicules autonomes. En Asie aussi, l'industrie automobile planche sur des voitures capables de se diriger sans l'aide d'un conducteur. Plusieurs groupes japonais sont par exemple sur la brèche, à l'image de Toyota, Nissan ou encore Honda. C'est aussi le cas de la Chine, avec le fabricant d'autocars Yutong.

Celui-ci a en effet réalisé un test de conduite au cours de l'été dans la ville de Zhengzhou. Outre des automobiles, un autocar autonome a aussi circulé sur la voie publique, mais sur un trajet assez court : 32,6 kilomètres. Mais le groupe se flatte d'avoir mis au point le premier autocar au monde qui passe le test sans aucune intervention manuelle et sur les routes soumises aux conditions de circulation.

Selon Yutong, diverses manœuvres ont été opérées lors de cette sortie sur route, du suivi automatique d'une voiture située devant au dépassement d'un véhicule plus lent, en passant par le changement de voie, le franchissement d'un croisement ou le stationnement sur une place désignée. Yutong assure que cela s'est fait dans le respect du code de la route et en tenant compte des feux de circulation.

Pour circuler, le prototype d'autocar est équipé de deux caméras, quatre télé-détecteurs par laser (LIDAR), un radar à ondes millimétriques et un système de navigation intégrée. Ces senseurs permettent au véhicule de ralentir automatiquement, en cas de proximité trop proche avec un autre véhicule, un cycliste, un motard ou un piéton. Mais sur un trajet aussi bref, le recul sur l'efficacité du système est difficile à avoir.




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Vous êtes l'heureux propriétaire d'un iPhone 6s ou d'un iPhone 6s Plus ? Peut-être êtes-vous alors au courant que certains composants ne sont pas exactement les mêmes d'un exemplaire à l'autre. C'est en particulier le cas de la nouvelle puce A9 64 bits. En effet, il a été découvert que celle-ci n'est pas fabriquée par une mais par deux sociétés différentes : le Sud-Coréen Samsung et le Taïwanais TSMC.

La décision de faire appel à deux fabricants de processeurs plutôt qu'à un seul n'a pas été commentée par Apple, mais il semble qu'elle soit liée aux estimations de vente très favorables pour les deux smartphones du groupe. Ces projections ont ensuite été confirmées par des précommandes "très fortes" enregistrées plusieurs jours avant la mise en vente et un week-end de lancement historique.

Le problème, c'est qu'il est en train d'apparaître dans différents tests que la puce conçue par Samsung (gravée avec une finesse de 14 nanomètres) n'a pas le même impact sur la batterie de l'iPhone 6s / 6s Plus que celle construite par TSMC (16 nanomètres). D'après des mesures portant sur l'autonomie, la première est susceptible de consommer plus fortement l'énergie du smartphone que la seconde.

Sur le site communautaire Reddit, un utilisateur a fait la comparaison avec deux iPhone 6s Plus configurés de la même manière (un modèle disposait toutefois d'une carte SIM). Selon ses captures d'écran, le modèle avec la puce TSMC offre une autonomie de presque 8 heures tandis que l'exemplaire équipé avec le processeur Samsung ne tient qu'un peu plus de 6 heures.



Apple n'a pas encore réagi à ces premiers retours (contrairement à plusieurs clients, qui ont partagé leur inquiétude sur les forums officiels de l'entreprise, à l'image de ce sujet ou de celui-ci), mais un écart aussi significatif (deux heures sur une batterie qui tient en général une journée) est susceptible d'affecter jusqu'à l'expérience même qu'un utilisateur peut retirer de son téléphone.

Pour épargner l'autonomie de la batterie, il existe des solutions très simples à mettre en œuvre : les réseaux qui ne sont pas utilisés sur le moment peuvent être coupés (3G, 4G, WiFi, Bluetooth...), tout comme certains services (géolocalisation, NFC...). Il est aussi possible de désactiver les notifications Push et de réduire la luminosité de l'écran.

Il ne faut pas non plus oublier, comme le fait remarquer Neowin, que les tests de performance ne sont pas le reflet d'un usage quotidien. Ces mesures peuvent enregistrer des écarts dans des conditions tout à fait particulières, qui sont peut-être moins notables au cours d'une utilisation classique.

Cela étant dit, il est très regrettable qu'Apple n'ait pas communiqué davantage sur la décision de faire appel à deux industriels différents pour un même composant, surtout que l'élément en question n'est pas du tout accessoire : il s'agit quand même de la puce, pièce qui est au cœur du téléphone. Si les raisons de faire appel à TSMC et Samsung sont compréhensibles (forte demande), le client a le droit d'avoir toutes les cartes en main pour s'orienter vers le modèle qui lui convient le mieux.

( photo : CC BY-SA TechStage )


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Chez Cisco, vous ne pouvez pas aller et venir sans que cela se sache. C'est ce qu'a constaté le site Business Insider lors d'une visite organisée au quartier-général de l'équipementier américain à San José, en Californie. L'entreprise possède en effet une sorte de grand panneau électronique présentant les plans des bâtiments et sur laquelle il est possible de suivre le trajet d'un particulier.

Ce dispositif ne suit pas uniquement les employés. Même le parcours du grand patron de la société, John Chambers, peut être affiché sur le panneau.

Le rôle de celui-ci n'est toutefois pas bien clair : est-ce un moyen de savoir facilement où se trouve un employé en particulier afin de pouvoir aller à sa rencontre ? Ou est-ce une manière de vérifier que tout le monde est bien à son poste ou ne pas trop de temps en dehors de son bureau ? Peut-être s'agit-il aussi d'un moyen pour optimiser l'agencement des bureaux, afin de raccourcir le trajet de certains salariés ?




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Ce fut le coup de tonnerre de l'été. Google, géant du web parmi les géants du web, est devenu une simple filiale d'une structure plus grosse encore, baptisée Alphabet. En réorganisant son groupe, l'entreprise américaine a surtout voulu mettre au clair ses différentes opérations en créant des branches spécialisées, évitant ainsi de rapprocher des domaines d'activité qui n'ont pas grand-chose en commun.

Évidemment, avec un nom pareil, la maison-mère de Google ne pouvait pas prendre n'importe quel nom de domaine. C'est donc assez naturellement que la société Alphabet a opté pour l'adresse abc.xyz pour refléter sa nouvelle identité (d'autant que ce choix est aussi un clin d'œil à la série télévisée Silicon Valley, qui porte sur l'histoire de la start-up Hooli, dont le nom de domaine est hooli.xyz).

Mais visiblement, ça ne suffisait pas. Alors, Google a acheté une adresse avec le domaine de premier niveau .com - qui est l'extension la plus répandue sur le web - qui rassemble toutes les lettres de l'alphabet. C'est le site spécialisé Domain Investing qui a découvert l'acquisition de abcdefghijklmnopqrstuvwxyz.com. L'URL n'est pas active, mais une recherche sur son propriétaire (WHOIS) la rattache à Google.

Que compte faire Google (ou plutôt Alphabet) de cette adresse ? En se rendant sur abc.xyz, la page associe la lettre à Google ("G is for Google"). On peut imaginer que cette URL pourrait servir de vitrine aux très nombreux produits et services que chapeaute Alphabet, en associant chaque lettre de l'alphabet avec le service le plus représentatif (A pour Android, B pour Blogger, C pour Chrome, etc).

( photo : CC BY Tibor Hegewisch )


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Hier soir, l'organisation patronale du MEDEF, la Cité de l'Objet Connecté d'Angers (COC) et la nouvelle région Angers-Loire-Métropole ont signé un partenariat pour promouvoir le potentiel et les enjeux des objets connectés auprès des très petites, petites et moyennes entreprises françaises.

Un appel à projets national sera lancé autour de cette thématique, à l'issue duquel Pierre Gattaz, président du MEDEF, récompensera les lauréats. Cela contribuera au rayonnement du nouveau label AngersFrenchTech, qui s'inscrit dans l'écosystème FrenchTech pour mettre en valeur les start-ups et l'innovation françaises.

Ce partenariat tripartite a aussi un objectif de formation aux technologies des objets connectés, notamment à travers l'organisation d'événements tels que colloques, séminaires, conférences, salons et forums.

Pour Bernard Schnaupp, président du MEDEF Anjou, les objets connectés sont devenus une thématique commerciale incontournable : "demain, les entreprises vont devoir allier des stratégies classiques de vente de produits avec des services complémentaires liés à l'utilisation des données pour entretenir un nouveau lien avec leur clientèle. Le rôle du MEDEF est de les accompagner dans l'émergence de ces nouveaux modèles économiques".

Pierre Gattaz, président du MEDEF, ajoute même : "la capacité des entreprises françaises à relever les défis du marché des objets connectés déterminera leur pérennité et leur croissance. Je suis heureux que le MEDEF, déjà très mobilisé dans la transformation numérique des TPE et PME, s'engage aux côtés de la Mairie d'Angers, de son Maire et de la Cité des Objets Connectés pour les aider à saisir cette opportunité formidable !"

Pensée comme l'une des neuf solutions pour réindustrialiser la France, la Cité de l'Objet Connecté d'Angers sera également partenaire des Matinales du Numérique organisées par le MEDEF et de la deuxième université du numérique qui aura lieu à Paris le 16 et 17 mars 2016.

A l'international, le président de la région Angers-Loire-Métropole Christophe Béchu accompagnera Pierre Gattaz au Consumer Electronic Show de Las Vegas, en janvier 2016. Il a déclaré dans un communiqué de presse envoyé par mail : "notre leadership dans les objets connectés et le développement de notre notoriété grâce au label FrenchTech participent à attirer de nouvelles entreprises et, demain, de nouveaux emplois à Angers. Grâce à ce nouveau partenariat, emblématique à plus d'un titre, l'attractivité de notre territoire se trouve renforcée".


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En tant que premier constructeur automobile mondial, Toyota n'ignore rien de l'agitation qui s'est emparée de ses concurrents au sujet de la voiture autonome. Tous les principaux industriels ont présenté leur plan de vol jusqu'en 2020, date à laquelle les premiers véhicules à peu près capables de manœuvrer seuls dans certaines circonstances pourront être vendus au grand public.

Évidemment, Toyota n'y échappe pas. Lui aussi prévoit de commercialiser à cette date des automobiles qui n'ont plus constamment besoin du conducteur. Et lui aussi fait régulièrement état de ses progrès, dans des vidéos promotionnelles léchées, à l'image de la présentation du système Highway Teammate, qui a été mis à l'épreuve sur une voie rapide traversant l'agglomération de Tokyo.

Ce test a permis de tester diverses manœuvres, allant de l'insertion dans une voie rapide à la prise d'une voie de sortie, en passant par le maintien à une vitesse constante dans les limites du code de la route, le respect des distances de sécurité, le changement de voie ou encore le dépassement d'un véhicule plus lent. Comme toujours, un conducteur était présent pour reprendre la main au cas où.

Toyota affirme s'intéresser aux voitures autonomes depuis les années 1990. Récemment, le groupe a donné un coup de collier dans ce domaine en annonçant un investissement de 50 millions de dollars sur cinq ans et la signature d'un double partenariat avec le MIT et l'université de Stanford pour développer des centres communs de R&D.




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