Le Nintendo Direct du 2 avril a débuté par les images du jeu teasé il y a quelques mois : Mario Kart World, le nouvel opus de l’une des sagas les plus populaires de la firme japonaise. Mario Kart 8 Deluxe est le jeu le plus vendu de la Switch (plus de 67 millions d’exemplaires). Nintendo est donc très malin quand il choisit Mario Kart World comme titre incontournable du lancement de la Switch 2 : il sait qu’il s’agira probablement du jeu le plus vendu de sa nouvelle console. Et le tarif affiché de 90 € n’est qu’un mirage : les fans prendront le bundle avec la console, qui ramène le prix du jeu à 40 €.
Mario Kart World est sans surprise le titre le plus mis en avant dans l’enceinte du Grand Palais, lieu investi par Nintendo pour permettre au public de découvrir la nouvelle console avant sa sortie calée au mois de juin. Numerama, qui a pu jouer à la Switch 2 en avant-première, n’a pas manqué l’occasion de faire quelques courses de Mario Kart World. Et on peut déjà affirmer que le carton est assuré, en attendant d’en savoir plus lors d’un Nintendo Direct dédié au jeu prévu pour le 17 avril.
Beau, complet, chaotique : Mario Kart World est dantesque
Disponibilité
Mario Kart World sera disponible le 5 juin. Il s’agit d’une exclusivité Nintendo Switch 2.
Vous vous souvenez des premières images de Mario Kart World, diffusées par Nintendo en janvier ? On avait l’impression de voir Mario Kart 8 Deluxe, tant le rendu graphique ne faisait pas rêver. Le vrai Mario Kart World n’a pas grand-chose à voir : graphiquement, le jeu de course convivial est d’une générosité débordante. Non content de mettre 24 participants sur la piste (contre 12 précédemment), il assure une partition visuelle débordant d’effets visuels. Mario Kart World brille particulièrement dans les petits détails qui font la différence et donnent beaucoup de vie à l’écran.
Graphiquement, le jeu de course convivial est d’une générosité débordante

Il se passe beaucoup de choses quand on joue à Mario Kart World, grâce à des animations à la fois précises et mignonnes (mention spéciale à la vache, ainsi qu’aux expressions faciales des autres personnages). On pense aux tremblements du kart, ainsi qu’à la fumée et aux étincelles qui s’en échappent, quand le moteur crache sa puissance. S’ajoutent à cela un gros travail sur les reflets, le rendu de l’eau, la qualité des éclairages (la lumière produite par les flammes !) et une fluidité exemplaire. Le rendu HDR parachève le tableau, que ce soit sur l’écran de la Switch 2 ou quand la console est reliée à un téléviseur. On en prend plein les yeux, et cela renforce un peu plus l’impression de chaos, positif, qui émane des courses.

En passant à 24 karts, Mario Kart World assume des sessions de jeu toujours plus endiablées, avec des power-ups qui fusent de toutes parts et encore plus de risques de prendre une carapace — bleue — en pleine figure. Le nouveau mode Survie, en réalité l’appropriation du Battle Royale par Mario Kart, ajoute un sentiment d’urgence. À chaque checkpoint, les quatre derniers participants sont éliminés, avec le décompte constamment affiché. Et quand vient le point de passage, la panique n’est jamais très, très loin et il faut alors jouer des coudes quand on est à la traîne.
Mario Kart World, comme son titre l’indique, intègre un monde ouvert, qu’on a à peine eu l’occasion d’arpenter pendant notre courte session de jeu. Il préfigure de belles balades dans les différents biomes imaginés par Nintendo. Il faut s’attendre à profiter d’une variété assez inouïe. On nous promet des plaines, des montagnes, des villes, étendues d’eau ou encore des volcans. On espère que la structure, au global, se rapprochera des Forza Horizon, saga référence du jeu de course en monde ouvert.

Bien sûr, il n’y a aucune inquiétude à avoir sur le gameplay de Mario Kart World, qui s’appuie sur sa chère philosophie « easy to play, hard to master ». Nintendo ajoute des éléments à la marge pour continuer de pimenter les courses, comme la possibilité de grinder sur les rails ou encore de rebondir sur les murs. On a participé à trois courses et aucune ne ressemblait aux autres. Pour peu que Nintendo assure un suivi continu (et gratuit ?) de Mario Kart World, justifiant alors un peu plus le tarif de 90 €, alors nous avons là le futur banger des soirées entre amis, celui qui s’imposera comme une évidence quand on cherchera que faire pour s’occuper. Un jeu qui, à lui seul, poussera des milliers de personnes à acheter une Switch 2 le 5 juin.
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